In a Shift, Obama Extends U.S. Role in Afghan Combat

President Obama decided in recent weeks to authorize a more expansive mission for the military in Afghanistan in 2015 than originally planned, a move that ensures American troops will have a direct role in fighting in the war-ravaged country for at least another year...

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New York Times
24/11/2014

Les cinq séquences de la phase de dislocation géopolitique globale : T4 2009 – T4 2013


- Extrait GEAB N°43 (15 mars 2010) -



Les cinq séquences de la phase de dislocation géopolitique globale : T4 2009 – T4 2013
[...] Dans ce contexte, LEAP/E2020 considère que la phase de dislocation géopolitique mondiale va se dérouler selon cinq séquences temporelles, à savoir :

0. Initiation de la phase de dislocation géopolitique mondiale - T4 2009 / T2 2010
1. Séquence 1 : Conflits monétaires et de chocs financiers
2. Séquence 2 : Conflits commerciaux
3. Séquence 3 : Crises souveraines
4. Séquence 4 : Crises socio-politiques
5. Séquence 5 : Crises stratégiques

1. Séquence 1 : Conflits monétaires et de chocs financiers - T1 2010 / T4 2012

Evolution des prêts à l'économie chinoise (02/2009 – 02/2010) (histogrammes : en milliards Yuan / courbe : évolution par rapport au mois précédent en %) - Sources : China Daily / Banque centrale de Chine
Evolution des prêts à l'économie chinoise (02/2009 – 02/2010) (histogrammes : en milliards Yuan / courbe : évolution par rapport au mois précédent en %) - Sources : China Daily / Banque centrale de Chine
« Guerres monétaires » engendrées par des dévaluations compétitives, des interventions agressives sur les marchés de devises, des manipulations d'information pour orienter les flux spéculatifs, ….

La récente attaque spéculative sur l'Euro, lancée par les hedge-funds et autres banques d'affaires de Wall Street et de la City londonienne en prenant prétexte de la dette grecque, n'est rien d'autre qu'un épisode initial des conflits monétaires qui vont se multiplier dans les deux années à venir. Le bras de fer sino-américain sur la parité Yuan-Dollar va constituer le « plat de résistance » de cet affrontement monétaire international. La Livre britannique en sera la première victime d'ici l'été 2010, après les élections, conduisant probablement le Royaume-Uni à une situation de type grec : reconnaissance brutale, post-électorale, que la situation des finances publiques est en réalité infiniment pire que celle annoncée depuis le début de la crise. La Suisse conduit déjà une politique de dévaluation compétitive vis-à-vis de l'Euro, organisée par la banque centrale helvétique.

Ces « guerres monétaires » vont se poursuivre sur le terrain des flux de capitaux, entraînant un nombre croissant de pays, notamment émergents, à suivre l'exemple du Brésil et à contrôler les flux de capitaux entrant dans le pays pour éviter des variations spéculatives du taux de change de sa devise (1) Le FMI, déjà affaibli en 2009 par la création d'une sorte de FMA (Fonds Monétaire Asiatique), continue à être de plus en plus marginalisé avec maintenant l'affirmation claire par les pays de la zone Euro qu'il est « interdit » d'Euroland (2). Instrument traditionnel de l'influence de Washington, le FMI apparaît donc de plus en plus limité aux pays dans l'orbite géopolitique directe des Etats-Unis et aux pays les plus pauvres : un autre signe de la dislocation du tissu géopolitique mondial de ces dernières décennies.

La suspicion croissante sur les motivations exactes des banques d'affaires de Wall Street (dont le rôle suspect de Goldman Sachs (3) dans la crise grecque est la parfaite incarnation) provoque également une mise à l'écart de Wall Street d'un nombre croissant d'opérations monétaires, financières et budgétaires. Ainsi, en 2009, une seule banque d'affaires américaine figure parmi les dix premiers établissements ayant eu à gérer les emprunts émis par des pays européens (et en dernière position), alors que les banques US composaient la moitié de la liste les années précédentes (4).

Enfin, l'ensemble de ces conflits monétaires va déstabiliser le marché des Bons du Trésor US et de l'ensemble des actifs libellés en Dollars US, puisqu'ils traduisent une méfiance généralisée, notamment des gouvernements, en Europe, en Asie (5) et en Amérique latine, vis-à-vis de la devise américaine et de ses opérateurs publics et privés (6).

Notre équipe estime qu'à la fin 2012, à l'occasion d'un processus de renouvellement politique général aux Etats-Unis, en Europe et en Chine (7), s'ouvrira une dernière fenêtre d'opportunité pour tirer les leçons de ces conflits monétaires et tenter, avec de nouveaux dirigeants, de refonder un système monétaire international. Mais rien ne prouve qu'il ne s’agisse pas d'une opportunité gâchée comme au printemps 2009. 2013 sera donc une année de transition en la matière : pour le meilleur ou pour le pire.

Parallèlement, les établissements financiers du monde entier, qui restent pour la plupart insolvables (du fait de la dévalorisation durable des actifs de leurs bilans), vont continuer à réserver de très mauvaises surprises, même si les liquidités leur ont été fournies provisoirement par les banques centrales. La progression rapide du nombre de faillites bancaires aux Etats-Unis (10% des banques sont désormais en situation difficile d'après la FDIC (8)) va s'accompagner de nouveaux défauts de paiement dans le monde entier (9), notamment de la part des opérateurs financiers qui se sont endettés en 2006/2007, au plus fort de la bulle financière, et dont les échéances arrivent vers 2011/2012.

2. Séquence 2 : Conflits commerciaux - T3 2010 / T4 2013

« Guerres commerciales » alimentées par des hausses de tarifs douaniers de moins en moins ciblées, par une escalade des mesures douanières de rétorsion (avec un recours de plus en plus formel à l'OMC), par des décisions politiques limitant ou interdisant les mouvements de capitaux ou d'activités économiques, multiplication des politiques d'achats publics avec « priorités nationale ou régionale », exclusion de facto de marchés importants de certains acteurs économiques ou financiers en fonction de leur nationalité, …

Nous ne reviendrons pas sur ce dernier aspect, traité précédemment, qui voit en effet certains opérateurs financiers de facto progressivement exclus de certains marchés (comme c'est le cas dans la zone Euro avec les banques d'affaires américaines). Les relations commerciales sino-américaines sont à nouveau au cœur de ce type de conflits. La question de la parité Yuan-Dollar en est une des composantes. Les Etats-Unis, avec un président dont le part Démocrate est en grande difficulté avant les élections de Novembre 2010, vont faire monter la pression sur Pékin, y compris en pratiquant des mesures de rétorsion douanière, s'il n'y a pas réévaluation significative du Yuan. Dans les deux cas, Pékin est certain de montrer une agressivité accrue pour défendre ses parts de marché et pour signifier son mécontentement. En Chine aussi l'opinion publique compte.

Après l'effondrement du processus lié à la question du réchauffement climatique, les Européens vont jouer la « carte environnementale » pour justifier d'une politique douanière plus restrictive vis-à-vis de l'Asie et des Etats-Unis en particulier. Même si tout le monde a les yeux fixés sur l'axe Pékin-Washington, c'est la dimension transatlantique du commerce mondial qui fournira le meilleur indicateur du contexte de « guerre commerciale ». Le récent conflit sur les avions-ravitailleurs de l'US Air Force vient de prouver aux dirigeants européens (même aux Britanniques) que Washington n'avait aucunement l'intention de jouer le jeu de l'ouverture des marchés : la relation s'installe dans une logique de jeu à somme nulle. Or, les deux zones ne manquent pas de sujets de frictions en matière commercial. Les trois ans à venir vont ainsi conduire à une réduction de la valeur et du volume du commerce transatlantique.

3. Séquence 3 : Crises souveraines - T4 2009 / T3 2012

Achats cumulés en 2009 des Gilts (bons du trésor britannique) par la Banque d'Angleterre - Sources : McCormick – Guardian, 02/2010
Achats cumulés en 2009 des Gilts (bons du trésor britannique) par la Banque d'Angleterre - Sources : McCormick – Guardian, 02/2010
Effondrement ou fort affaiblissement de la capacité d'emprunt d'Etats confrontés à de graves déficits publics, cessation de paiement de collectivités publiques souveraines (ou de niveau directement inférieur comme les Etats fédérés américains ou des régions autonomes), ….

Le processus est plus lent que ce que notre équipe avait anticipé l'année dernière pour le Royaume-Uni et les Etats-Unis, mais la traînée de poudre, Irlande, Dubaï, Grèce, … remonte bien vers les deux barils que sont Londres et Washington (10).

La crise grecque aura permis à la zone Euro de préparer ses instruments pour pallier les risques d'éventuelles autres crises de dettes souveraines dans l'Euroland. Si on examine, dans ce GEAB N°43, la liste des huit pays dont la situation est pire que celle de la Grèce (11), on peut considérer que les pays de la zone Euro vont ainsi bénéficier du précédent grec (et des instruments mis en place par l'Euroland : mise sous tutelle budgétaire et aides diverses) pour être a priori à l'abri d'un choc brutal.

Ceux qui ne pourront compter sur personne, sauf le FMI, sont donc : les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Japon. Comme la crise paraît se propager selon une ligne de dangerosité croissante (ce sont d'abord les plus petits pays – « les plus petites bombes » - qui explosent), le Royaume-Uni (12), puis le Japon (très peu de temps après (13)) et enfin les Etats-Unis (14), représente l'enchaînement probable. Cependant, comme on l'a vu en Septembre 2008, la crise connaît aussi des moments d'accélération brutale. On ne peut donc pas écarter l’idée que le Royaume-Uni entraîne très rapidement les deux autres pays dans un processus de défiance généralisée.

Dernière remarque à ce sujet : ceux qui se satisfont des déclarations de Pékin sur son intention de continuer à acheter des Bons du Trésor US, en contradiction avec les évolutions réelles de l'année 2009 (voir GEAB N°42), devraient méditer sur le fait qu'on juge un Etat, comme un individu, sur ses actes et non pas sur ses paroles.

4. Séquence 4 : Crises socio-politiques - T1 2010 / T4 2013

Chômage des jeunes en France (1975-2009) - Sources : AFP / Journal du Net, 02/2010
Chômage des jeunes en France (1975-2009) - Sources : AFP / Journal du Net, 02/2010
Multiplication des grèves et conflits sociaux, radicalisation des conflits sociaux, montée en puissance de partis et tendances politiques extrémistes et/ou xénophobes, diminution de la classe moyenne au profit des classes défavorisées, forte hausse de la criminalité violente et des vols, multiplication des actes à la limite entre criminalité et attentat politique (15), hausse du terrorisme domestique, menaces de sécession d'états fédérés ou de régions autonomes, recours à l'armée pour maintenir l'ordre, ….

C'est triste à écrire mais la lecture quotidienne des médias dans chaque pays occidental est une illustration du déroulement de cette séquence. En Europe, les prochaines élections législatives néerlandaises vont en fournir un nouvel exemple avec le score important (il peut arriver en seconde position) que fera le parti de Geerd Wilders. Aux Etats-Unis, la montée en puissance du mouvement « Tea Parties (16) » et l'énorme impact populaire de l'attentat-suicide d'Austin et du testament politique de son responsable, Joe Stack, illustrent la radicalisation des classes moyennes (sur fond de chômage croissant (17)) et la ré-émergence d'un terrorisme domestique et anti-fédéral (18). Parallèlement, les classes défavorisées sont beaucoup plus durement touchées par la crise actuelle que les classes aisées (19). Ainsi, aux Etats-Unis, les estimations du chômage montent à 50% (soit plus haut que lors de la crise des années 1930) dans les classes défavorisées contre un peu moins de 10% parmi les classes supérieures. En Europe, avec l'arrivée en fin de droits de nombreux chômeurs, l'année 2010 va illustrer un phénomène identique même s'il est modéré par le filet social, notamment en matière de santé. Mais politiquement, c'est le « déclassement » des classes moyennes (incluant les retraités) et la marginalisation des jeunes générations hors du marché du travail qui est le phénomène le plus dangereux pour la structure démocratique des pays occidentaux, car ce sont leurs rangs qui font ou défont les majorités. En Chine, c'est l'illusion de la sortie de crise (20) qui va déclencher un violent « retour de bâton » au sein de la population.

5. Séquence 5 : Crises stratégiques - T1 2011 / T4 2013

Elévation rapide du niveau de confrontation diplomatique (passage des échanges verbaux à des limitations de relations diplomatiques, puis à des ruptures), transformation des « conflits froids » en « conflits chauds », apparition de nouvelles zones de conflit, multiplication du nombre de conférences ou sommets internationaux repoussés indéfiniment ou annulés, mise en avant croissante des militaires dans les contextes de conflits commerciaux, monétaires et autres, remontée régulière au plus haut niveau de tous les types de conflit, radicalisation des médias et des opinions publiques autour des différents types de conflit, …

La reprise du conflit israélo-palestino-libanais, la sortie de piste irakienne et la débandade de l'OTAN en Afghanistan, font partie des nœuds stratégiques qui vont se « dénouer » brutalement à partir de l'année prochaine, mettant directement face à face des protagonistes de plus en plus puissants avec les Etats-Unis en fond : Israël et l'Iran, l'Iran et l'Arabie saoudite, l'Inde et le Pakistan, … Parallèlement, autour de Taiwan, de la Géorgie, de la Colombie et du Venezuela, les tensions vont s'accroître, testant les nouvelles limites de la puissance américaine déclinante. Notre équipe considère que l'échec du sommet de Copenhague et la quasi-disparition du G20 de l'actualité internationale traduisent un processus de fort recul des rencontres internationales de haut niveau : sommets internationaux annulés, repoussés durablement (comme le cycle de Doha de l'OMC), ou négociations sans fin vont se multiplier et constituer un indicateur fiable de cette séquence. En revanche nous allons assister à une augmentation des sommets régionaux traduisant la formation ou le renforcement des blocs, et une aggravation du conflit larvé Chine/Etats-Unis (21). Pour LEAP/E2020, il n'y a pas de risque de conflits militaires majeurs (impliquant deux ou plusieurs grandes puissances) d'ici 2013, mais cette séquence va voir se multiplier des conflits de plus faible intensité, et surtout verra des considérations militaires et stratégiques émerger à l'occasion de crises d'autres natures : signe d'une évolution inquiétante pour la suite de la décennie. Concernant cette séquence, nous considérons là aussi que 2012/2013 devrait offrir une opportunité politique pour que de nouveaux dirigeants politiques mondiaux reprennent le contrôle de ces dérives dangereuses. Mais il ne s'agit que d'un espoir.

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Notes:

(1) Sources : Bloomberg, 25/02/2010 ; Figaro, 19/02/2010

(2) La création d'un FME, désormais probable à l'échelle de deux ans sous une forme institutionnelle, est en fait une réalité en gestation avec la crise grecque : des sujets tabous jusqu'à présent, comme « comment aider un Etat membre de la zone Euro en grave difficulté budgétaire? », sont désormais au menu de toutes les réunions européennes de haut niveau. Comme à leur habitude, les Européens vont inventer leurs solutions au fil de la crise. C'est un processus que les observateurs anglo-saxons, même de bonne foi, ne parviennent toujours pas à intégrer dans leurs anticipations (Paul Krugman, avec son article « The making of a Euromess » publié dans le New York Times 14/02/2010, en est un exemple typique si l'on suppose qu'il est de bonne foi): les Européens sont impliqués dans un processus politique qui rend normale l'émergence fréquente de problèmes pour lesquels ils n'ont pas prévu de solutions préalables. Mais, comme le processus d'intégration européenne est un questionnement constant sur l'avenir de l'Europe, il y a toujours quelque part une série de travaux, d'idées, de propositions qui correspondent à peu près à la situation rencontrée. Comme le processus européen, malgré (ou grâce à) sa multiplicité de traités et d'institutions, donne en fait une grande marge de manoeuvre aux décideurs, le reste est ensuite une question de volonté politique qui n'apparaît jamais aussi fortement et rapidement qu'en cas de crise. Paradoxalement, les Européens sont ainsi bien meilleurs pour gérer les crises qui les affectent directement, que les Américains ou les Japonais qui eux opèrent dans des systèmes politiques finalisés, aux règles très formelles, utilisées par de très nombreux acteurs socio-économiques et politiques, qui prétendent codifier les réactions à tout type d'évènements. Cette distinction s'inverse pour les crises qui affectent indirectement les Européens car dans ces conditions, la volonté politique ne parvient pas à émerger et condamne ainsi l'Europe à l'inaction. Mais, pour l'essentiel, la crise systémique globale affecte directement tout le monde : elle constitue donc un type de défi particulièrement adapté au modèle décisionnel européen. LEAP/E2020 a conscience de développer ici une analyse contraire au discours dominant; mais c'est aussi l'un des rôles du GEAB que de remettre en cause les « évidences » qui ne sont que des « clichés ».

(3) Goldman Sachs est maintenant dans le collimateur des autorités européennes (et probablement d'autres continents aussi). Les 10 questions que propose Simon Johnson pour un audit du rôle de GS dans le cas grec donnent un bon exemple de ce qui attend la firme de Wall Street dans les prochains mois. Source : BaselineScenario, 14/02/2010

(4) Source : Guardian, 08/03/2010

(5) Même la Corée du Sud, pourtant alliée fidèle de Washington, commence à penser à l'après-Dollar. Source : AsiaNewsYahoo, 28/02/2010

(6) L'attaque européenne sur les CDS va peser lourdement sur les acteurs de Wall Street et de la City. Source : Le Temps, 10/03/2010

(7) Elections présidentielles aux Etats-Unis et en France (et législatives en Allemagne quelques mois plus tard), renouvellement des dirigeants chinois lors du XVIII° congrès du PC chinois. Source : NRC, 05/03/2010

(8) Source : MarketWatch, 23/02/2010

(9) A l'image par exemple des établissements financiers du Koweït (pourtant producteur de pétrole) qui sont nombreux à être de facto insolvables. Source : Financial Times, 21/02/2010

(10) Cette poudre est un mélange complexe de Dollars, de Livres, de déficits publics incontrôlés, de banques d'affaires new-yorkaises et londoniennes, de hedge-funds et de produits financiers exotiques.

(11) Dans le prochain GEAB, nous affinerons cette liste en incluant dans l'échantillon analysé les principaux états des Etats-Unis. Il est fort probable qu'ainsi la liste de huit Etats ne comporte plus qu'un ou deux Etats de la zone Euro, avec en revanche deux ou trois états fédérés US en plus de l'Etat fédéral. La dette californienne est d'ailleurs devenue plus risquée que celle du Kazakhstan : Borat succèdera-t-il à Terminator à la tête de la Californie? Sources : Huffington Post, 01/03/2010 ; Los Angeles Times, 26/02/2009

(12) Même le très britannique Ambrose Evans-Pritchard mets les lecteurs du Telegraph du 11/03/2010 en garde contre le risque souverain du Royaume-Uni et la prochaine débâcle de la Livre sterling. Quand à Moody's , ils annoncent une probable dégradation de la note des banques anglaises. Source : Wall Street Journal, 09/03/2010

(13) Car la tendance qui a permis au Japon de financer sans problème depuis des années son immense déficit public est en train de s'inverser. Source : Telegraph, 08/03/2010

(14) CNN se risque à appeler les Etats-Unis les « United States of Iceland » tandis que les risques de cessation de paiement se multiplient à tous les niveaux de la structure collective américaine. Sources : CNNMoney, 11/03/2010; YahooFinance, 19/02/2010; MarketWatch, 18/02/2010; CNNMoney 10/03/2010

(15) Le récent attentat à la bombe contre les locaux de JP Morgan Chase à Athènes en préfigure d'autres, notamment aux Etats-Unis. Source : Wall Street Journal, 18/02/2010

(16) Les adeptes des « Tea Parties » se préparent à se présenter aux prochaines élections au Congrès de Novembre 2010, irruption d'un mouvement populiste dans le jeu bien huilé du bipartisme américain. Source : TPMDC, 06/01/2010

(17) Sources : MSNBC, 16/02/2010 ; CNBC, 21/02/2010

(18) Voir dans les recommandations le chapitre consacré à la mesure de l'agitation politique et sociale réelle.

(19) En France, comme ailleurs, le nombre de pauvres explose. Source : Libération, 25/02/2010

(20) Sources : Global Times, 24/02/2010; Bloomberg, 24/02/2010

(21) Conflit à propos duquel le Spiegel du 16/02/2010 estime que la Chine a un plan, à la différence des Etats-Unis.

Jeudi 7 Octobre 2010
Marie-Helene Caillol
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- Publié le 15 novembre 2014 -

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